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PAYSAGE HOLLANDAIS



Voici que s’alourdit en moi le lourd malaise
L’eau mauvaise pourrit dans le morne canal…
Et je sens augmenter, dans mon cœur, tout le mal
Ainsi que se pourrit, là-bas, cette eau mauvaise…

C’est l’impuissant ennui de mon regard lassé.
La fièvre me surprend en traîtresse ennemie…
Avec terreur je vois cette face blémie,
Qui fut mienne pourtant dans les jours du passé.