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Page:Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, 1854-1868, tome 5.djvu/344

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[étai]
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sur des chevalets N portant des chapeaux en chêne O. En plan, cet étaiement présente la projection horizontale tracée en P ; la pile est en E″, les cintres en C′B′B′, les contre-fiches d’archivoltes en A′, les chevalets en N′ avec leurs chapeaux en O′.

Etai.archivoltes.png


Les barres de fer sont marquées par deux traits noirs. Les étais de dévers opposés aux poussées sont projetés en H′. Ceci doit être combiné et placé de manière que, à la hauteur des assises des chapiteaux, tailloirs et sommiers, assises que nous supposons en deux morceaux chaque, l’écartement ST entre les contre-fiches A′ et les pieds du chevalement N′ soit assez large pour faire passer ces morceaux. Il faut aussi que le chapeau du chevalet postérieur dégage l’arc-doubleau C et ne puisse gêner le remplacement des premiers claveaux de cet arc s’il y a lieu. Les assises reposées doivent être fortement callées sous le tas de charge V. Les claveaux bien posés et fichés au-dessus des sommiers, on enlève les deux fers L et on bouche les trous peu considérables qu’ils ont laissés. Les chevalets et barres de fer étant enlevés en premier, on enlève les contre-fiches d’archivoltes et, seulement quand les mortiers sont bien secs, les deux étais H. On comprend que l’ordre dans lequel des étais