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Page:Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, 1854-1868, tome 1.djvu/462

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tions en creusant un fossé derrière la gorge, et de ne les mettre en communication avec le corps de la place que par des ponts volants ou des passages très-resserrés et pouvant être facilement barricadés (72 bis″)[1] ;

Bastion.rempare.3.png

on évitait ainsi que la prise d’un bastion n’entraînât immédiatement la reddition du corps de la place.

    sicura con una gagliarda retirata diefro o altorno della gola. » A, rempart, dit la légende, d’arrière défense, épais de 50 pieds. B, parapet épais de 15 pieds et haut de 4 pieds. C, escarpement de la retirade, 14 pieds de haut. D, espace plein qui porte une pente douce jusqu’au point G. H, flanquement masqué par l’épaule I. K, parapet épais de 24 pieds, élevé de 48 pieds au-dessus du fossé. (Scala parle ici de pieds romains 0,297896.)

  1. Ibid. Planche intitulée : « D’un buon modo da fabricare una piatta forma gagliarda et sicura, quantunque la sia disunita della cortina. » X, rempart derrière la courtine, dit la légende. C, pont qui communique de la ville à la plate-forme (bastion). D, terre-plein. E, épaules. I, flancs qui seront faits assez bas pour être couverts par les épaules E… Scala donne, dans son Traité des fortifications, un grand nombre de combinaisons de bastions ; quelques-unes sont remarquables pour l’époque.