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Page:Verne - Voyage au centre de la Terre.djvu/77

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XIII


Il aurait dû faire nuit, mais sous le soixante-cinquième parallèle, la clarté nocturne des régions polaires ne devait pas m’étonner ; en Islande, pendant les mois de juin et juillet, le soleil ne se couche pas.

Un lépreux, répétait mon oncle.

Néanmoins la température s’était abaissée. J’avais froid et surtout faim. Bienvenu fut le « boër » qui s’ouvrit hospitalièrement pour nous recevoir.

C’était la maison d’un paysan, mais, en fait d’hospitalité, elle valait celle d’un