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Page:Verne - Voyage au centre de la Terre.djvu/227

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sieurs centaines d’atmosphères produite par les vapeurs accumulées dans le sein de la terre, nous poussait irrésistiblement. Mais à quels dangers innombrables elle nous exposait !

Le radeau ondula sur des flots de laves.

Bientôt des reflets fauves pénétrèrent dans la galerie verticale qui s’élargissait ; j’apercevais à droite et à gauche des couloirs profonds semblables à d’immenses tunnels d’où s’échappaient des vapeurs épaisses ; des langues de flammes en léchaient les parois en pétillant.

« Voyez ! voyez, mon oncle ! m’écriai-je.

— Eh bien ! ce sont des flammes sulfureuses. Rien de plus naturel dans une éruption.