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Page:Verne - Voyage au centre de la Terre.djvu/115

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Une mine de charbon ! m’écriai-je.

— Une mine sans mineurs, répondit mon oncle.

— Eh ! qui sait ?

— Moi, je sais, répliqua le professeur d’un ton bref, et je suis certain que cette galerie percée à travers ces couches de houille n’a pas été faite de la main des hommes. Mais que ce soit ou non l’ouvrage de la nature, cela m’importe peu. L’heure du souper est venue. Soupons. »

Hans prépara quelques aliments. Je mangeai à peine, et je bus les quelques gouttes d’eau qui formaient ma ration. La gourde du guide à demi-pleine, voilà tout ce qui restait pour désaltérer trois hommes.

Après leur repas, mes deux compagnons s’étendirent sur leurs couvertures et