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Page:Verne - Voyage au centre de la Terre.djvu/111

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Parfois une succession d’arceaux se déroulait devant nous.

— À monter, ne vous en déplaise ?

— À monter ! fit mon oncle en haussant les épaules.

— Sans doute. Depuis une demi-heure, les pentes se sont modifiées, et à les suivre ainsi, nous reviendrons certainement à la terre d’Islande. »

Le professeur remua la tête en homme qui ne veut pas être convaincu. J’essayai de reprendre la conversation. Il ne me répondit pas et donna le signal du départ. Je vis bien que son silence n’était que de la mauvaise humeur concentrée.

Cependant j’avais repris mon fardeau avec courage, et je suivais rapidement Hans, que précédait mon oncle. Je tenais à ne pas être distancé. Ma grande