Ouvrir le menu principal

Page:Verne - Hector Servadac, Tome 1.pdf/114

Cette page a été validée par deux contributeurs.


CHAPITRE XI


OÙ LE CAPITAINE SERVADAC RETROUVE, ÉPARGNÉ PAR LA CATASTROPHE, UN ÎLOT QUI N’EST QU’UNE TOMBE.


L’engloutissement subit d’une importante portion de la colonie algérienne ne pouvait donc être mis en doute. C’était même plus qu’une simple, disparition de terres au fond des eaux. Il semblait que les entrailles du globe, entr’ouvertes pour l’anéantir, se fussent refermées sur un territoire tout entier. En effet, le massif rocheux de la province s’était abîmé sans avoir laissé aucune trace, et un sol nouveau, fait d’une substance inconnue, avait remplacé le fond de sable sur lequel reposait la mer.

Quant à la cause qui avait provoqué cet effroyable cataclysme, elle échappait toujours aux explorateurs