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Page:Verne - César Cascabel, 1890.djvu/283

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césar cascabel.

« À moi !… À moi !… Jean ! » (Page 274.)

rasséréné. Le vent soufflait maintenant du nord-est — circonstance heureuse, puisqu’il portait à la côte sibérienne. Les étoiles étincelantes du ciel arctique éclairaient ces longues nuits polaires, et, fréquemment, des aurores boréales inondaient l’espace de leurs lumineuses efflorescences, disposées comme les feuillets d’un éventail. Le regard s’étendait jusqu’à l’extrême horizon, limité par les premiers échelons de la banquise. Sur le fond moins assombri, cette