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Page:Verne - Bourses de voyage, Hetzel, 1904, tome 1.djvu/250

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n’aperçût les hauteurs de Saint-Thomas avant le coucher du soleil.

Aussi Tony Renault et Magnus Anders passèrent-ils cet après-midi, l’un sur les barres du grand mât, l’autre sur les barres du mât de misaine, et c’était à qui des deux crierait le premier :

« Terre !… terre ! »