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Page:Verne - Bourses de voyage, Hetzel, 1904, tome 1.djvu/192

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X

la brise du nord-est.

Penchés au-dessus de la rambarde, les jeunes passagers observaient avec attention aussi loin que leur permettait le regard. Avec quelle impatience il leur tardait d’avoir quitté ce mouillage et de ne plus être en vue de terre.

Le ciel laissait alors prévoir une modification prochaine dans l’état de l’atmosphère. Quelques nuages se levaient à l’est, et il était possible que la brise vint de la côte avant la fin du jour.

Eh bien, on en profiterait, dût-elle même souffler en tempête, pourvu qu’elle entraînât l’Alert à vingt milles de là, en plein Atlantique.