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03 LES POÈTES MAUDITS poèmes orgueilleux! Mais, rares lecteurs, pardonnez-nous, sur 1^ seuil d’autres sanc- tuaires de cette église aux cent chapelles, l’œuvre de Marceline Desbordes-Valmore, — de chanter avec vous après nous : Que mon nom ne soit lien qa*uae ombre doaee et [yain£, Qu*ii ne cause jamais ni Teffrot ni la peine, Qu’un indigent remporte après m’aYoir parlé £t le garde longtemps dans son cœur consolé ! Vous nous avez pardonné ? Et maintenant, passons à la mère, à la fille, à la jeune fille, à Tinquiète, mais si sincère chrétienne, que fut le poète Marce- line Desbordes- Yalmore»