Page:Verlaine - Les Poètes maudits, 1888.djvu/118

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


beille de noces, proclamant la grâce et la gentillesse d’une fiancée... Et c’est d’alors que put dater « sa plaie ».

٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠
٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠
٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠٠

Au sortir de cette mortelle période parut Sapientia, plus haut nommée et citée. Quatre ans auparavant, en plein ouragan, ç’avait été le tour de Flûte et Cor, un volume dont on a parlé, depuis, beaucoup, car il contenait plusieurs parties assez nouvelles.

La conversion de Pauvre Lelian au catholicisme, Sapientia qui en procédait, et l’apparition ultérieure d’un recueil un peu mélangé, Avant-hier et hier, où passablement de notes des moins austères alternaient avec des poèmes presque trop mystiques, firent, dans le petit monde des vraies Lettres, éclater une polémique courtoise, mais vive. Un poète n’était-il pas libre de tout faire pourvu que tout fût bel et bien fait, ou devait-il se cantonner dans un genre, sous prétexte d’unité ? Interrogé par plusieurs de ses amis sur ce