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86 LES POâTES MAUDITS OnabeaucoupridelaSGÈNE MUETTE et de la SCÈNE ou tout le monde parle, et on en rira longtemps. Cependant nous venons de vous prouver irréfutablement et nul ne doute donc que vous ne conveniez, que VlUiers a eu non-seulement le droit, mais cent fois raison de les écrire comme il aurait eu mille fois tort de ne pas les écrire. Durus Rex, sed Reœ. L’œuvre de Villiers, rappellerons nous, va paraître et nous espérons fort que le succès — vous entendez? — LE SUCCÈS, lèvera la malédiction qui pèse sur Tad- mirable poète que nous regretterions de quitter sitôt, si ce ne nous était une occa- sion de lui envoyer notre plus cordial : Courage ! Nous ne parlerons pas àQ&Contes Cruels parce que ce livre a fait son chemin. On trouve làparmi des nouvelles miraculeuses, de trop rares vers de la maturité du poète, de tout petits poèmes doux-amers adressés à ou faits à propos de quelque femme jadis adorée probablement et sûrement méprisée aujourd’hui, ’— comme il arrive, paraît-il Nous en exhiberons de courts extraits. rv