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Page:Verlaine - Les Amies, 1868.djvu/16

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ÉTÉ


Elle a, ta chair, le charme sombre
Des maturités estivales,
Elle en a l’ambre, elle en a l’ombre.

Ta voix tonne dans les rafales,
Et ta chevelure sanglante
Luit brusquement dans la nuit lente. »