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Page:Verlaine - Œuvres posthumes, Messein, I.djvu/87

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DEMI-TEINTES


Ô la Dulcinée
De ce Toboso,
Toi qui m’es donnée,
Ainsi qu’un oiseau
Sur ma main distraite,
Pour sourire un peu
Ou pleurer au lieu.
Pardonne au poète

L’air indifférent,
Bien qu’aimable en somme,
Que parfois il prend,
L’inconscient homme
Moins préoccupé
De vie ambiante
Que d’une fuyante
Embûche échappé, —