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Page:Verlaine - Œuvres posthumes, Messein, I.djvu/368

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histoires

que ses camarades, restés bouche bée, se regardaient, les uns presque effrayés, les autres presque rieurs, tous visiblement impressionnés, et qu’une discussion semblait devoir sortir de leur silence, quand Fritz, toujours sceptique :

— Si nous buvions un truculent verre de schnaps ? Ça nous purifierait les idées.

— Accepté !

Et jusqu’au chant du coq, je puis vous affirmer, sans qu’il m’en coûte, qu’on lampa beaucoup de coups…

Ainsi finit l’histoire de la main du major Müller.