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Page:Verlaine - Œuvres posthumes, Messein, I.djvu/178

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souvenirs


heures que de droit sur le rebord intérieur de fenêtre qu’il fallait, à l’effet d’éclairer les nombreux invités. De la bière plus que du thé aux instants de « richesse ». Dans l’autre cas, de l’eau sucrée avec du rhum, fruit quelquefois d’une « contribution » des camarades. Du tabac et quelque gaîté toujours ou tout comme…

Puis, pour la deuxième ou troisième fois, l’hôpital, une suite de rhumatisme revenu… et d’opulence insuffisante.

Mais passons sur cette période d’à peu près six mois par ailleurs racontée et revenons bien vite au Quartier, cette fois rue de Vaugirard, sous les auspices de Maurice Barrès, en un très confortable hôtel tout proche de l’Odéon et qui eut l’heur d’abriter bien des « illustrations » de tous ordres, depuis Gambetta jusqu’à Lebiez, sans compter tant de générations de littérateurs, d’avocats et de docteurs.

Patron et patronne charmants. Table d’hôte toute de famille et en famille, et très variée. Jusqu’à un prêtre s’y trouvait, et je n’hésite pas à confesser — c’est le mot — qu’éclataient maintes discussions, toujours courtoises, souvent plus que vives à propos de mille choses sérieuses et autres. Et quand, après le dessert et avant le café, « Monsieur l’abbé » se retirait