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Page:Verlaine - Œuvres posthumes, Messein, I.djvu/133

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parallèlement


La Politique, ah, j’en fis !
         Mon avis ?
Zut et bran ! L’amitié seule
Est restée, avec l’espoir
         De me voir
Un jour sauvé de la gueule

De cet ennui sans motif
         Par trop vif,
Qui des fois bâille, l’affreuse !
Et de m’endormir, que las !
         Dans tes bras,
Éternité bienheureuse.

Tire-lire et chante-clair !
         Voix de l’air
Et des fermes, cette aurore
Que la Mort nous révéla,
         Dites-la
Si douce d’un los sonore !