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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, III.djvu/90

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XVII


Un fiacre, demain, à huit heures
Du matin, nous emportera
Tous deux bien loin de ces demeures
Devers tous les et cætera

De la vie enfin reconquise,
Bonheur, malheur, et toi toujours !
Car tu m’es la fête promise
Ou le saut aux abîmes sourds.

Cette fois comme les dernières
Tu me jures bien d’en finir
Avec tes mœurs aventurières
Et de ne plus y revenir.

Est-ce encore de la faiblesse
Ou pressentiment de ma part ?
Il me semble que ta promesse
D’aujourd’hui d’un cœur loyal part,