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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, III.djvu/71

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VII


 
Aux tripes d’un chien pendu
Tu m’assimiles parfois.
M’engueulant de cette voix
Idoine à ce propos dû.

Tu me dis, robuste et grasse,
Assez souvent, qu’un beau jour
Ce serait si bien mon tour
Que le diable en crierait grâce !

Mon tour d’écoper, car tu
Ne te mouches pas du pied
Pour manier comme il sied
La gifle, et c’est ta vertu

De n’avoir pas peur d’un homme.
Fût-il fort comme un millier,
Et ton geste familier
Tu n’en es pas économe…