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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, III.djvu/396

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XLI

POUR DÉNONCER LA « TRIPLICE »
AU LIEU DU CONCORDAT


L’Italie ? Elle est dans le train
Extraordinaire qui s’emporte
Même au-delà des flots du Rhin,
Même en-deçà de notre Porte !

L’Autriche, elle est bien bonne là,
Non sans son « laurier » sur son shak’
Ô, la Prusse qu’on consola[1]
Par telles cessions dont chaque

Est si terrible qu’il ne faut
Aucunement espérer trêve
Ni paix sans reprendre de haut !
Verdun, Toul, Metz, hélas ! et Trêve

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  1. D’Iéna et cætera.