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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, III.djvu/259

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XIII


Quand nous irons, si je dois encor la voir,
Dans l’obscurité du bois noir,

Quand nous serons ivres d’air et de lumière
Au bord de la claire rivière,

Quand nous serons d’un moment dépaysés
De ce Paris aux cœurs brisés,

Et si la bonté lente de la nature
Nous berce d’un rêve qui dure,

Alors, allons dormir du dernier sommeil !
Dieu se chargera du réveil.