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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, III.djvu/256

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épigrammes

D’à son tour se rendre fautif
Et de tromper aussi l’amante

Qui vous pardonne s’il lui plaît.
Mais tout cela c’est pitoyable !
Il n’y a guère que le diable
Pour profiter d’un jeu si laid.

Bah ! mieux vaudrait sans tant d’embage
Se fermer, sans plus biaiser,
Les yeux d’un mutuel baiser.
Car le plus fin c’est le plus sage.