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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, III.djvu/181

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LXXII

À RODOLPHE DARZENS


Jeune homme élancé
Comme un peuplier,
Qui donc a pensé
Qu’on pût l’oublier

Dans ce livre si
Vraiment amical ?
Quel sot réussi,
Quel crétin fécal ?

Jeune homme élancé
Vers la vie et vers
L’art et les beaux vers,

Enfant annoncé
Par ta chanson, viens,
Entre et sois des miens.