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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, III.djvu/156

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dédicaces

Et même un remords véhément,
Me mord ainsi qu’une couleuvre.
Je ne suis pas trop fier, vraiment,
De ça qui n’est pas mon chef-d’œuvre.

Heureusement il est un dieu
Pour ceux que la… colère enivre.
Et ce dieu-là n’est pas un pieu.
Heureusement il est un dieu
Qui t’inspirait. Après l’adieu
Dit, que ce gage dût revivre.
Heureusement il est un dieu
Pour ceux que la… colère enivre.

Et, comme autrefois le phénix,
Il reparaît beau, vaste même,
Disant à l’âpre Parque : Nix !
Et, comme autrefois le phénix,
Le revoici, d’après un X
Où tel pipo perd son barême.
Oui, comme autrefois le phénix,
Il reparaît beau, vaste même.

Nous irons encor chez Vanier
Dans des buts peu problématiques.
Encor qu’il semble le nier,
Nous irons encor chez Vanier