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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, II.djvu/365

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liturgies intimes

Sans que notre œil chétif ne sente
Douloureusement l’éclat même
De l’aube à peine pâlissante,

Du soir venant, lueur suprême,
Sans éprouver aucune envie
Que d’un long sommeil tiède et blême…

En purs bébés que l’âpre vie
Destine, — pour quel but sévère
Ou bienheureux ? — foule asservie

Ou troupe libre, à quel calvaire ?