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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, II.djvu/325

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VII


Je suis plus pauvre que jamais
Et que personne ;
Mais j’ai ton cou gras, tes bras frais.
Ta façon bonne
De faire l’amour, et le tour
Leste et frivole,
Et la caresse, nuit et jour,
De ta parole.

Je suis riche de tes beaux yeux.
De ta poitrine,
Nid follement voluptueux,
Couche ivoirine
Où mon désir, las d’autre part.
Se ravigore
Et pour d’autres ébats repart
Plus brave encore…