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Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, II.djvu/255

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parallèlement



Quels rêves épouvantés,
Vous, grands murs blancs !
Que de sanglots répétés,
Fous ou dolents !
Ah, dans ces piteux retraits
Les Toujours sont les Jamais !

Tu meurs doucereusement,
Obscurément,
Sans qu’on veille, ô cœur aimant.
Sans testament !
Ah, dans ces deuils sans rachats
Les Encors sont les Déjàs !