Ouvrir le menu principal

Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, I.djvu/250

Cette page a été validée par deux contributeurs.


Douce, chère Humilité,
Arrose ma charité,
Trempe-la de tes eaux vives.
Ô mon cœur, que tu ne vives
Qu’aux fins d’une bonne mort !