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Page:Verhaeren - Poèmes, t1, 1895, 2e éd.djvu/85

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LES RIDEAUX


Sur mes rideaux comme des cieux,
Les chimères des broderies
Tordent un firmament silencieux ;
Les chimères des railleries.

Elles flagellent de leurs queues
La paix plane des laines bleues
Et le sommeil des laines tombantes et lentes
Sur les dalles,
Mais aussi sur mon cœur.