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Page:Verhaeren - Poèmes, t1, 1895, 2e éd.djvu/83

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L’HEURE MAUVAISE


Depuis ces temps troublés d’adieux et de retours
Et de soudaine lassitude
D’être celui qui va, cerné de solitude,
Mes jours toujours plus lourds s’en vont roulant leur cours.

J’avais foi dans ma tête ; elle était ma hantise.
Et mon entêtement — haine et splendeur — vermeil,
Où s’allumait l’intérieur soleil,
Dardait contre le bloc de roc de la bêtise.