Ouvrir le menu principal

Page:Verhaeren - Poèmes, t1, 1895, 2e éd.djvu/70

Cette page a été validée par deux contributeurs.



PARABOLE


Parmi l’étang d’or sombre
Et les nénuphars blancs,
Un vol passant de hérons lents
Laisse tomber des ombres.

Elles s’ouvrent et se ferment sur l’eau
Toutes grandes, comme des mantes ;
Et le passage des oiseaux, là-haut,
S’indéfinise, ailes ramantes.