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Page:Verhaeren - Poèmes, t1, 1895, 2e éd.djvu/47

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SOUS LES PRÉTORIENS


Les soirs ! voici les soirs de pourpre, évocateurs
De carnages et de victoires,
Quand se hèlent dans les mémoires
Les clairons fabuleux et les buccins menteurs.

Et regardez ! Dans la mobile obscurité
D’une salle immense, personne.
Un bourdon sonne,
À travers l’ombre rouge, avec mordacité !

Contre des murs de nuit, de grands soleils,
Soudain arborent des trophées ;