Page:Verhaeren - Les Tendresses premières, 1904.djvu/70

Cette page a été validée par deux contributeurs.


Avec sa foi naïve et sa timidité.


Mon cœur a depuis lors subi d’autres ivresses ;
Il s’est roulé et ballotté,
Au va et vient des allégresses
Du monde et de la vie, à travers l’infini,
Mais il retient toujours le simple son de cloche
Qui chante ou pleure et qui ricoche,
Dans les échos de mon pays.