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Page:Verhaeren - Les Rythmes souverains, 1910.djvu/151

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Tonnante,
La fête s’annonçait, dès le matin, là-bas.

Comme en un brusque branle-bas,
Mille mains rapides et frissonnantes
Ornaient encor
D’argent et d’or
Le moyeu d’une roue ou le timon d’un char.

Près des remparts
Où se massaient dans les allées
Les hauts soldats aux tuniques bariolées,
Les chevaux hennissaient du côté de la mer.