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Page:Verhaeren - Les Rythmes souverains, 1910.djvu/143

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L’or serait tout, s’il était maître des idées,

Mais lentement, mais jour à jour,
Avec terreur, avec amour,
La ville
Les a, grande de fièvre ou de force tranquille,
Élucidées.

Ce fut d’abord
Le sort
De ses rêveurs et de ses sages
D’en prévoir les contours
Puis d’en fixer la ligne et d’en dorer l’image