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Page:Verhaeren - Les Rythmes souverains, 1910.djvu/127

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I



C’est bien là-bas, au bord des landes,
Que le kiosque étrange et suranné
Où leur amour est né
Demeure et leur survit, abandonné ;
C’est bien là-bas, au bord des landes,
Où les bateaux monumentaux
Mirent dans l’or et dans la boue
Leur proue,
C’est bien là-bas, au bord des landes
Et des fleuves trouant le cœur de la Hollande.
 
Il s’en alla, par un soir d’août,
Quand la clarté se respirait