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Page:Verhaeren - Les Aubes, 1898, éd2.djvu/166

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Au milieu des cris de haine, l’énorme statue branle et s’abat. Le silence se fait aussitôt. Alors Haineau saisit la tête, restée entière, la soulève et, titubant sous son poids colossal, la projette et la brise, sans rien dire, aux pieds d’Hérénien.



LE VOYANT

Et maintenant, que les Aubes se lèvent !