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Page:Verhaeren - La Guirlande des dunes, 1907.djvu/77

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Et voici que déjà le frère en écoutant le frère,
De l’autre bout des mers et de la terre,
Crier vers lui,
A quitté, tout à coup, sans rien dire, la nuit,
Pour s’en aller aussi chercher fortune,
Le pauvre champ volé, an par an, jour par jour,
— Hélas avec quelle force et quel amour —
Au sable avare et violent des dunes.