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Page:Verhaeren - La Guirlande des dunes, 1907.djvu/64

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Midi


Et midi luit comme un glaive :
La mer lasse ne peigne plus
Ses flots bouffants et chevelus
Au long des grèves.

Le silence est total et la torpeur
Est si vide qu’elle fait peur.
En vain s’étend le ciel sur le temps et l’espace,
Aucun nuage, aucun oiseau ne passe.

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