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Page:Verhaeren - James Ensor, 1908.djvu/31

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Lorsque James Ensor se plaisait à traduire par le pinceau de telles scènes grotesques et lamentables, il était le compagnon falot qu’Eugène Demolder, assignait, sous le déguisement de Fridolin, au grand Saint-Nicolas.



James Ensor donnait la réplique, dans le livre du poète d’Yperdamme, au joyeux et doux patron des petits enfants de la West-Flandre. Il jouait, en ce temps là, de la flûte et se promenait, avec deux carlins boulus, renfrognés et fidèles.