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NICCOLA ET GIOVANNI

Questo è’l talento che Cesare Imperadore diede a Pisa, con lo quale si misurava lo censo che a lui era dato : lo quale è edificato sopra questa colonna e leone nel tempo di Giovanni Rosso operaio dell’opera di Santa-Maria-Maggiore di Pisa A. D. MCCCXIII. Indictione seconda di marzo.

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Nous aurions voulu ouvrir nos annotations comme le Vasari avait entendu ouvrir ses biographies, c’est-à-dire pouvoir donner à la suite de la vie du premier artiste qu’il nous nomme, dans chacun des trois arts principaux que son livre embrasse, une appréciation de l’état alors existant de chaque art en particulier, et un coup d’œil rétrospectif sur son ensemble. Nous avons dit pourquoi nous n’avons pas dû le faire à propos de Cimabue ; on a pu voir, au contraire, comment nous nous y sommes déterminés pour son contemporain, l’architecte Arnolfo. Nous allons consigner ici les raisons pour lesquelles nous nous interdisons de nouveau cet utile examen, non seulement après la vie du sculpteur Niccola, son aîné d’environ quarante ans, mais encore jusqu’à la vie du Donatello, né plus de cent ans après lui.

Si peu puissant qu’ait été l’effort simultané de Cimabue et de Duccio de Sienne, considéré en lui-même et dans les résultats personnels qu’il leur fournit, cet effort devait avoir presque immédiatement les suites les plus frappantes et les plus fé-