Page:Un été à la campagne, 1868.djvu/163

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



LETTRE VINGT-CINQUIÈME.


Adèle à Albertine.
B…, 17 juillet 18…

Mes vœux t’accompagnent, chère Albertine, dans ta nouvelle entreprise. À la bonne heure, sainte Jeanne est une conquête digne de toi, et j’approuve entièrement la noble tâche que tu t’es imposée.

C’est une mission toute de dévouement, tu ne dois pas te le dissimuler ; tu auras bien des fatigues à endurer ; les veilles, les travaux exigés par une éducation complète, par une instruction qu’on se propose de rendre aussi solide que variée ; les mêmes