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LETTRE VINGT-QUATRIÈME.


Albertine à Adèle.
Paris, 14 juillet 18…

Tu peux m’en croire, chère Adèle, j’ai été on ne peut plus sensible aux pénibles privations que tu as endurées à cause de ton isolement.

En effet, se trouver solitaire dans son lit lorsque, de l’autre côté de la cloison, se chante un duo si entraînant, c’est véritablement subir le supplice de Tantale ; aussi je te plains de grand cœur.