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LETTRE VINGT-DEUXIÈME.


Albertine à Adèle.
Paris, 7 juillet 18…

J’ai bien peu de temps à te consacrer, chère Adèle, et pourtant je ne voudrais pas laisser passer ta dernière lettre sans réponse. Reçois donc mes sincères compliments. Tu es une excellente historiographe. Rien d’omis, pas un détail perdu !

J’ai pu suivre pas à pas les hauts faits de ton vilain singe d’avocat. Qu’eût-ce été, bon Dieu ! si la bougie ne se fût pas éteinte !