Page:Un été à la campagne, 1868.djvu/10

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



AVANT-PROPOS.




Les lettres qu’on va lire, correspondance de deux jeunes filles, n’étaient pas, comme il sera facile de s’en convaincre, destinées à la publicité. Comment et par suite de quelles circonstances elles sont tombées entre nos mains, voilà ce qu’il importe peu de faire connaître au lecteur : l’essentiel est qu’elles lui plaisent.

Comme nous ne voulons pas prendre notre monde en traître, nous engageons fort les gens à principes sévères, à mœurs aussi austères, — nous l’espérons du moins,

1