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Page:Tolstoï - L’Esprit chrétien et le patriotisme.djvu/105

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XI


Mon vieil ami D… passait l’hiver à la campagne ; sa femme, pendant ce temps, vivait à Paris où il allait, de temps à autre, lui faire visite. Durant les longs soirs d’automne, il lui arrivait fréquemment de causer avec un moujik illettré, mais très intelligent qui était staroste du village et qui venait lui rendre des comptes. Mon ami lui parlait, entre autres choses, des avantages que présentait sur le nôtre le régime en vigueur en France. C’était à la