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mourut, et Tolstoï le continua sans plus penser à l’acteur, et ce qui devait être un court récit, se transforma en une grande nouvelle.

Le récit Nicolas Palkine est une note de voyage prise par Tolstoï, une fois qu’il allait à pied de Moscou à Toula (près de deux cents kilomètres). Un de ses amis recopia cette note, et la répandit en manuscrit. La police intervint, et plusieurs personnes en possession desquelles on la trouva furent incarcérees plus ou moins longtemps.

Marchez pendant que vous avez la lumiére est une nouvelle du temps des premiers chrétiens, dont le plan était très vaste. Le texte tel que nous le possédons n’est que la première ébauche de la nouvelle. Pour la terminer, Tolstoï aurait dû se livrer à de longues recherches sur la vie et les moeurs de ce temps. Ceci lui étant impossible, il abandonna ce travail. Cependant il autorisa des amis à la publier telle qu’elle était.


II

(1) La mort d’Ivan Ilitch a paru en deux traductions :

a) Traduction de E. Halperine-Kaminsky et E. Jaubert, dans un volume intitulé La mort, édité chez Perrin, 1900 ;

b) Traduction de madame Eléonor Tsakny, dans un volume intitulé Dernières nouvelles, édité chez Albert Savine, 1887.

(2) Nicolas Palkine a paru dans notre traduction dans le volume intitulé Les Rayons de l’Aube, édité chez P.-V. Stock, en 1901.

L’article : Ce qu’un chrétien peut faire et ce qu’il ne peut pas faire, forme l’appendice à Nicolas Palkine et paraît en français ici pour la première fois.