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Il fit part à sa femme de son intention ; elle en fut ravie.

Sa femme était prête à tout. Il ne s’agissait plus que de mettre à exécution ce projet. Mais que décider avec les enfants ? Devait-on les emmener ou les laisser avec leur grand’mère ? Comment les prendre après ? Comment, après la mollesse de leur éducation, leur faire supporter toutes les difficultés d’une vie dure ? L’eslave proposa de les accompagner. Mais la mère avait peur pour les enfants et décida qu’il serait mieux de les laisser chez leur grand’mère et d’aller seuls. Tous deux en convinrent. Tout était décidé ; seule la maladie de Jules en retardait l’exécution.